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Voici une chanson de 1975, ça nous rajeunit pas! de ANGE groupe de folk/rock progressifo/déliro/poétique du temps d'avant la star-ac.

Elle s'appelle le nain de Stanislas et ce qui me fait rire c'est le parallèle (que j'avoue extrêmement tiré par les cheveux) entre cette histoire délirante et nos présidents, actuels et futurs. On n'avait dit qu'on n'attaquait pas sur le physique, désolé je me suis laissé emporter par mon coté sarcastique. Et puis, il s'appelle Nicolas...c'est dommage que l'actuel (pour une semaine encore)ne s'appelle pas Stanislas

Au fait, si vous aviez choisi d'accrocher d'avance la madone sur les murs de vos mairies, vous avez perdu! c'est l'autre tableau qu'il fallait mettre (voir billet le 7 c'est le lendemain du 6)

Merci à Magnalf de m'avoir transcrit les paroles.

Que le diable l’emporte
Le nain de Stanislas se lasse
Toujours entre deux portes
Le nain de Stanislas menace de rire
(Ahahahahahah)

Nicolas Ferry
Tel était son nom
De Leszczynski
Il était bouffon
Le cœur en ficèle

Haut de quelques pouces
Il nous contamine
L’entends-tu qui glousse
Sous les crinolines
Le nez aux dentelles

Le diable l’emporte
(connais-tu son nain?)
Le nain de Stanislas se lasse
(qui se damne, qui se veut profane) Toujours entre deux portes
(ressens-tu le drame qui le damne, qui le veut profane, qui le tanne jusqu’en son sommeil?)

Le nain de Stanislas embrasse... Et pire

L’été le vosgien
Crie dans la luzerne
On lâche les chiens
La nuit aux lanternes
Le nain est trop précieux

(Le nain est trop précieux)

Le diable s’emporte
(entends-tu son âme?)
Le nain de Stanislas se lasse
(qui se damne, qui se veut profane)
Toujours entre deux portes
(ressens-tu le drame qui le damne, qui le veut profane, qui le tanne jusqu’en son sommeil?)
Le nain de Stanislas menace de mourir

Eh oui monsieur son dernier sommeil le dirigea très loin, très loin, ô beaucoup plus loin. Vers un port de plaisir où les nains se nourrissent d ‘éloquence, grandissent, grandissent, au fil des années lumières. Oui monsieur Stanislas, pardon monseigneur, tu te gavais de ses moqueries mais ton nain vole vers une onde où le bruit de ton trif-traf n’écorche même plus ses oreilles, où tes éclats de rire s’engloutissent corps et âme dans un puits de lumière. Monsieur Stanislas, dans un puits de lumière

Solo musique