des bouts du monde

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Commerce équitable

Commerce, création d'entreprise ou comment créer différemment

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samedi 12 mars 2011

Démocratisons l'alimentation, alimentons la démocratie !





Cette année douze organisations soucieuses d’équité dans l'économie se mobilisent pour la quatrième édition « Printemps pour une économie équitable ». Venant des quatre coins de la France, ils partagent une vision alternative commune de ce que pourrait être une économie équitable.

Le Collectif est composé de : Minga, Nature & Progrès, La Confédération Paysanne, La FADEAR, Voir&Agir, Coopaname, Les amis de la Confédération Paysanne, Action Consommation, Frères des Hommes, Slow Food, Garrigue, L'association régionale des CIGALES d'Ile-de-France



Voir Ici

samedi 24 juillet 2010

Demande de votre participation à un brainstorming collectif



Bonjour,

Je vous sollicite pour une réflexion collective, merci de diffuser auprès de vos connaissances et n'hésiter pas à me dire ce que vous en pensez.

Étant donné que je n'ai pas réussi à vivre d'un commerce différent,

j'ai pensé à un autre type de commercialisation de produits éthiques et écologiques(alimentation sèche, compléments alimentaires, produits d'entretiens, papèterie et solutions écologiques pour le bureau, jeux, produits pour le corps, produits de la vie quotidienne...

J'ai donc eu une idée que je voudrais partager avec vous et écouter vos avis et critiques (constructives).

Vous savez que je reste fortement opposé à l'équitable (et le bio)en grande surface qui est, j'en suis de plus en plus certain, responsable de la fermeture des boutiques indépendantes (celle de Montpellier est aussi en vente).

Alors j'ai eu l'idée de zapper ces commerces.

Étant donné qu'ils sont responsables d'une concurrence déloyale sur les prix et qu'ils tuent le marché, autant les attaquer sur leurs propres terrains.

J'en viens à l'idée:

Créer une association groupement de consommateurs d'achat écologiques et équitables.

Elle fonctionnerait sur le principe de la commande et sur la mise en place d'un compte pre payé (permettant de faire le stock des produits de base et d'arriver au minimum de commande; l'adhésion et la marge minimum (autour de 20%)permettant de faire face aux charges fixes(et pourquoi pas un permanent associatif, moi!).

Il pourrait y avoir des adhérents individuels et des adhérents collectifs (entreprises, associations, collectivités locales, professions libérales...)

Le fonctionnement associatif permettant de faire une communication de bouches à oreilles plus important, de faire du "prosélytisme", de demander des aides indirectes (local, contrat aidé) des collectivités locales.

L'argument principal d'achat et d'adhésion étant, en plus de l'engagement vers une vision plus globale de la consommation respectueuse de l'homme et de l'environnement, la possibilité de consommer des produits de très grandes qualités à des prix concurrençant les grandes surfaces et les parapharmacies.

Connaissez vous déjà un fonctionnement similaire?

Qu'en pensez vous?

Yann


Pour un exemple de ce qui existe déjà (merci à Patrick): "Coopérative Bio Libre Partage" ils ont créé en 2002 une première association classique, puis ont évolué en 2004 en association assujettie aux impôts commerciaux et à la TVA et enfin sont passés au statut de SCOP, qui leur a semblé plus approprié pour l’activité d’achat et de revente et plus intéressant pour les salariés qui participent activement à la gestion de la structure. Ils ont plus de 300 familles adhérentes. Vers la coopérative


mardi 4 mai 2010

DE LA BIO ALTERNATIVE AUX DÉRIVES DU BIO-BUSINESS, QUEL SENS DONNER À LA BIO ?

Appel à souscription pour la réalisation d’un ouvrage d’investigation et de réflexion sur l’état actuel de la bio

En France, le marché des produits bio, désormais « porteur », a été investi par la grande distribution qui privilégie le développement d’une agriculture « bio » intensive et industrielle, dominée par les puissantes coopératives agricoles et par les multinationales de l’agro- alimentaire...

Cette situation change le paysage et le secteur économique de l’agriculture biologique.

L’ouvrage initié par l’association ALTERRAVIA proposera un travail d’investigation et de réflexion sur cette situation.

Extrait de la Présentation de l’ouvrage

Pour répondre à la demande croissante et augmenter les marges bénéficiaires, la grande distribution et certaines boutiques spécialisées font appel à des importations de produits « bio » en provenance de pays européens mais aussi d’Amérique latine, d’Asie, d’Afrique ou du Moyen-Orient.

Une partie des meilleures terres de ces pays est mise au service de monocultures « bio », produites à bas prix et peu respectueuses de la bio-diversité.

Les surfaces des exploitations sont de plus en plus importantes.

La concurrence entre les producteurs s’exacerbe et l’exploitation de la main d’œuvre agricole se généralise pour faire baisser les coûts. L’exportation massive de ces produits « bio » engendre pollutions et dépenses d’énergies. Qui sont les protagonistes de cette agriculture bio industrielle et de ce bio businness ? quels sont les enjeux ?

Collaboreront à l’ouvrage :

Philippe Baqué (coordinateur du projet), journaliste collaborateur du Monde diplomatique et réalisateur de film documentaire (« L’Eldorado de plastique », « Le beurre et l’argent du beurre »...) ;

Pascal Pavie, viticulteur bio dans l’Aude, membre de Nature-et-Progrès, militant de la Confédération paysanne, co-auteur du livre « Manger Bio. Pourquoi ? Comment ? Le guide du consommateur éco-responsable » ;

Fanny Cannette membre de Nature-et-Progrès ;

Michel Besson co-fondateur de la scop Andines et secrétaire général de Minga ;

Patrick Herman, arboriculteur, collaborateur du Monde diplomatique, auteur du livre « Les nouveaux esclaves du capitalisme »... D’autres auteurs se joindront à l’équipe au fur-et-à-mesure de l’avancement du projet.

PRÉSENTATION D’ALTERRAVIA

ALTERRAVIA est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.

Elle a pour but de « favoriser des actions à vocations culturelles, sociales ou écologiques à travers la production et la promotion d’œuvres littéraires, audiovisuelles ou cinématographiques. Elle se propose d’offrir à des auteurs la structure et les supports nécessaires à la réalisation et à la diffusion de leur travail d’expression. »

ALTERRAVIA souhaite développer l’expérience des souscriptions qui permettent le développement d’une information différente et assurent une autonomie de travail aux auteurs.

Vous pouvez souscrire au projet de livre « De la bio alternative aux dérives du « bio »-business, quel sens donner à la bio ? » en nous envoyant un chèque de 25 euros. Vous pouvez aussi participer beaucoup plus, selon vos moyens et selon votre motivation.

Grâce à votre participation ce projet pourra aboutir. Les fonds obtenus permettront de mener à bien les enquêtes dans les différents pays concernés et de préparer la publication de l’ouvrage.

ALTERRAVIA s’engage à vous informer régulièrement de l’avancement du projet. Un exemplaire du livre achevé vous sera envoyé. Nous vous en remercions.

http://www.minga.net/IMG/pdf/Souscription_livre_derives_bio.pdf

Yann Rudent

mercredi 21 avril 2010

Souscription Minga pour le film: RENCONTRE EN BOLIVIE: VERS UNE ECONOMIE EQUITABLE

Je relaie ici le communiqué de MINGA:

Bonjour,

Nous allons terminer dans quelques jours le film sur les "RENCONTRES EN BOLIVIE: VERS UNE ÉCONOMIE ÉQUITABLE", rencontres organisées en Novembre 2009 par l'Ambassade de Bolivie en France et par Minga.

Pour autofinancer ce film, nous lançons une souscription par le bulletin ci-joint.

Tout souscripteur, en retour, recevra en Mai 2010 à la fois le DVD et la brochure sur le Bilan complet de ces rencontres (32 pages, couleur).

Le film (25 mn) raconte cet évènement et ses principaux débats, et sera une bonne introduction à de nouveaux débats, tant en Bolivie qu'en France et dans d'autres pays.

Les participant(e)s ont abordé pendant ces 7 jours tous les thèmes prévus : comment produire, transformer et échanger dans le respect des êtres humains et de la nature, pour construire, ensemble, une économie équitable et solidaire ?

Vous pouvez participer à cette souscription mais aussi diffuser cet appel autour de vous, vos amis, organisations et réseaux. Un grand merci !

Pour Minga,

Amicalement, Michel Besson, secrétaire général MINGA


DOCUMENT A TELECHARGER

mercredi 17 mars 2010

Dans un précédent message j'avais déjà dis que j'aimais pas nestlé, donc je le redis!



Greenpeace encore une fois nous interpelle sur les influences de nos modes de consommations, l'effet domino de nos plus petits actes, tel que manger des barre chocolatées.


Détail "amusant" regardez bien la fameuse barre: elle est estampillée Max Havelaar, quand je vous disiez de vous méfiez de MH et de sa pseudo équité; pour eux équitable est bien loin du respect des hommes et de l'environnement...

Boycottons, désertons les hypers et supers, consommons autrement et véritablement intelligemment.

voici trois articles précédents qui parlent aussi de ça!

1 équitable à tout prix

2 notre pain quotidien

3 comment notre type de consommation d'un tee shirt...

Et puis aussi le site de Greenpeace

mercredi 14 octobre 2009

Pas de ville citoyenne sans commerçants !

Je vous informe d' une journée (passée) que je trouve intéressante organisée par Minga (voir lien) et Acada blog sur le commerce de proximité responsable.

Acada est une association de commerçants ayant pour but:

> L'ACADA a été créée en 2000 dans l'intérêt de défendre les activités artisanales et commerciales de proximité.

Dans un contexte où les grandes distributions s'imposent, nous avons tout intérêt à préserver et à réfléchir sur notre mode de consommation.
Une association de commerçants joue un rôle fondamental dans la dynamique d'une ville: elle est un moyen de promotion, d'animation, de valorisation, de propositions quant à l'aménagement de l'environnement, de sensibilisation, d'échanges avec les divers acteurs locaux, de représentation des artisans et de commerçants, elle est à leur écoute et regroupe l'ensemble de leurs idées.

> Enfin, nous sommes convaincus qu'il faut davantage donner les moyens aussi bien aux commerçants qu'aux consommateurs pour consommer mieux et intelligemment, en développant des actions de prises de conscience en faveur de l'environnement, de la santé ou encore des comportements de consommation


Voilà qui change un peu d'autres associations de commerçants, mais Narbonne est bien loin de Saint Ouen!

Voici enfin le communiqué de présentation de la semaine:

Aujourd’hui, les mutations économiques et les crises écologiques modifient nos modes de vie et nos manières de consommer.

Les modes de consommation et de production n’évolueront pas sans les commerçants, ils ont donc une place centrale en tant qu’acteurs du changement.

Un temps fort d’animations locales saisit la journée nationale du commerce de proximité à Saint Ouen pour susciter l’échange, entre commerçants et habitants, sur les pratiques économiques qui favorisent un développement durable.

jeudi 18 juin 2009

Comment notre type de consommation d'un tee shirt en coton...

...nous renseigne sur notre vision du monde. (suite à un article de Politis, d'habitude j'aime bien mais là un article sur le score d'Europe écologie m'a appelé à réagir !!!)

Comment expliquer le score d'EE? mais surtout comment expliquer que des gens "de gauche" ne puissent se réjouir d’un bon score d’écologistes de gauche.

J’ai toujours été de gauche et j’ai toujours aussi été écolo, et je reste persuadé que si on réfléchi réellement au monde dans sa globalité, on ne peux pas se prétendre de gauche sans avoir une vision écolo du monde et réciproquement.

Prenons un exemple un tee shirt (mais c’est valable pour tout les produits)

Vision de droite non écolo :
on fabrique au moins cher possible et qu’importe les conditions sociales et environnementales des gens qui bossent pour fabriquer ce tee shirt et pour qu’il arrive sur le point de vente (des planteurs de coton ogm appartenant à Mosanto, aux fabricants, aux transporteurs et aux vendeurs), et on le vend, soit le plus cher possible (avec une marque), soit pas cher dans nos hypermarchés.
On trouve là les tee shirts de merde et de "marque"

Vision de droite écolo :
On fait pareil mais en coton bio et non ogm, ce qui améliore un petit peu l’état de santé de notre planète et des paysans qui bossent.
On trouve là les tee shirts de merde et de marque de distributeurs.

Vision de gauche non écolo :
On se met des œillères sur la fabrication (on veut pas savoir, parce que c’est vraiment dégueulasse) si elle est à l’étranger et on défends l’emploi et le pouvoir d’achat des travailleurs français, donc on fait des tee shirts les moins chers possible parce que l’important c’est quand même de pouvoir consommer le plus possible et on les achètent en hypermarché ou chez un "discounter" et surtout pas chez les petits commerçants parce que c’est quand même que des gens de droite et puis il faut défendre les salariés de la grande distribution et de toutes les enseignes de nos centre ville. (je sais la phrase est trop longue)
On trouve là les tee shirts de merde, de "marques dégriffées" et de marque de distributeurs



Ou alors si on enlève un peu nos œillères, on achète des produits issus du "commerce de l’équitable" pour "respecter" les producteurs de coton mais comme c’est trop chers de faire des tee shirts en filière globale équitable, on s’arrête là et on les achètent en grande distribution.
On trouve là les tee shirts de marque de distributeurs (de merde) genre monoprix, décathlon...

Vision de gauche écolo :
On essaye d’être respectueux des hommes et de l’environnement sur tout les étapes de fabrications, de transformations et de vente, les "travailleurs" qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs peuvent vivre correctement de leur travail sans se ruiner la santé et sans bousiller leur environnement.
C’est plus chers, ça n’a pas sa place dans les grandes surfaces ni dans les enseignes qui uniformisent nos centres ville, donc il faut les dénicher chez des commerçants indépendants et engagés (si si ça existe).

L’argument direct en réponse est que c’est pour les bobos tout le monde ne peux consommer comme ça !,
et non ! pas seulement (et même, j’ai rien contre que des "bobos" permettent de mettre en place une autre consommation), évidemment comme c’est plus chers (sauf par rapport aux marques, qui n’ont aucun intérêt sauf leurs griffes) et bien on fait des choix, on consomme moins mais mieux, et on oublie d’acheter le dernier Ipod, d’avoir l’abonnement télévisuel sur son portable...

Et c’est valable pour tout les produits de consommation, réfléchissons à quelle est la valeur d’un produit, comment celui ci est fabriqué ?, par qui ?, ou ? ou vont les profits des ventes ? à quoi participons nous quand nous l’achetons ?

Sur ce: J'irai bien à la plage plutôt que d'attendre ces clients citoyens, peu nombreux aujourd'hui!

mercredi 13 mai 2009

EQUITABLE : A TOUT PRIX ?

Hier soir un Documentaire de 52' écrit et réalisé par Hubert Dubois est passé sur France 5, évidemment j'ai regardé, un peu à reculons parce que j'ai de sérieux doutes quand les médias se mettent à parler du commerce équitable (en particulier quand ma "copine" de service public sur France inter en parle, voir article sur le blog).



J'ai été agréablement surpris, documentaire pédagogique qui décortique et explique assez bien la différence entre le commerce équitable et le commerce DE l'équitable, celui des "militants" et celui de la grande distribution.

Petit reproche, même si Michel Besson explique un peu la démarche, j'aurai apprécié que Minga soit cité, et aussi que l'on parle aussi des boutiques indépendantes (autre qu' artisans du monde) qui défendent un autre commerce équitable, et pourquoi pas un reportage sur des bouts du monde (non j'déconne, mais pas trop quand même)

Voici le résumé de France cinq (le reportage est rediffusé Dimanche 17 mai 2009 à 21:30

article France5

Longtemps confinés aux ventes de charité et aux boutiques ' bobo ', les produits du commerce équitable sont devenus en quelques années des produits grand public. Les voici désormais disponibles en grande surface.

Toutes les enseignes s'y sont mises, avec un boom inespéré : 40% d'augmentation des ventes par an. Après le café et le chocolat, la gamme s'est largement diversifiée pour s'installer dans tous les rayons, des cosmétiques aux fleurs, des bananes aux jeans.

Le consommateur citoyen peut donc à priori se féliciter de cette percée militante dans le monde du business. En toute logique, plus les riches consommeront équitables, plus des paysans pauvres, payés enfin à un prix juste, auront accès au développement.

Ce n'est malheureusement pas si simple. Certes, l'augmentation du marché de l'équitable permet à des petites coopératives de développer leur production et de s'agrandir.

Mais à quel prix ? Deux mondes, deux logiques tentent de coexister.

D'un côté, la nécessité de faire du volume, de l'autre la volonté de produire à échelle humaine, en respectant l'Homme et la nature.
Pour comprendre à qui profite cette coexistence, voici l'histoire comparée de trois tablettes de chocolat fabriquées à partir de fèves de cacao équatoriennes.
Elle révèle bien des contradictions entre grande distribution et commerce équitable car finalement, quelle que soit la profession de foi des grandes enseignes, il ne s'agit pour elles que de gagner de l'argent.


A propos de sécurité alimentaire voici un lien vers un texte de Minga et de Nature et progrès

mercredi 14 mai 2008

Tout ce que vous avez voulu savoir sur le sexe...




...mais non sur le commerce équitable

C'est facile je sais! juste histoire d'être référencer de mettre sexe dans le titre, c'est n'importe quoi

Mais ce qui suis est beaucoup plus intéressant puisqu'il s'agit de reportages et d'interview qui ont été réalisées lors de équitexpo, salon du commerce équitable organisé par MINGA.

Bonne écoute!

Equitexpo/radio libertaire

jeudi 24 avril 2008

COMMERCE ÉQUITABLE: Priorité à la souveraineté alimentaire des peuples

Au moment où débutent le « Printemps pour un commerce équitable » et la « Quinzaine du commerce équitable », le drame des émeutes de la faim provoquées par la flambée des prix des denrées alimentaires rappelle à l'ordre toutes les organisations se réclamant d'un « commerce équitable ».

Se soucier uniquement des débouchés commerciaux des matières premières agricoles des pays du sud (quitte à négocier avec des multinationales(1) qui encouragent le développement des agro-carburants(2), c'est soutenir un modèle d'échanges commerciaux fondés sur la spéculation et non sur les besoins humains.

Minga a toujours considéré comme enjeu de société le travail sur la qualité des échanges commerciaux. Les initiatives pour rendre un commerce plus équitable, partout et pour tous, doivent permettre de faire évoluer le débat public sur la question des échanges de marchandises et de capitaux.

Se féliciter aujourd'hui de la progression des parts de marché des produits dits « équitables » sans la mettre en relation avec l’amélioration de la souveraineté alimentaire est catastrophique. Quand « le commerce équitable » encourage les cultures d’exportation au détriment des cultures vivrières, il trahit son projet. C'est une justice économique qui est en jeu aujourd'hui et non l'édification d'une niche commerciale « équitable ». Le progrès d'un commerce plus équitable s'apprécie en fonction de la souveraineté alimentaire des peuples.

Minga, le 23 avril 2008

1La production massive de agro carburants est aujourd'hui "un crime contre l'humanité" du fait de son impact sur l'envolée des prix alimentaires mondiaux, a estimé Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation à la radio allemande. AFP 14 avril 2008

article, AFP


2 « La nature nous fournit le carburant de demain. E. Leclerc s'engage à le développer »
MEL le roi du bio carburant
et aussi ici

Minga Association Loi 1901 créée en 1999

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