des bouts du monde

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 24 juillet 2010

Demande de votre participation à un brainstorming collectif



Bonjour,

Je vous sollicite pour une réflexion collective, merci de diffuser auprès de vos connaissances et n'hésiter pas à me dire ce que vous en pensez.

Étant donné que je n'ai pas réussi à vivre d'un commerce différent,

j'ai pensé à un autre type de commercialisation de produits éthiques et écologiques(alimentation sèche, compléments alimentaires, produits d'entretiens, papèterie et solutions écologiques pour le bureau, jeux, produits pour le corps, produits de la vie quotidienne...

J'ai donc eu une idée que je voudrais partager avec vous et écouter vos avis et critiques (constructives).

Vous savez que je reste fortement opposé à l'équitable (et le bio)en grande surface qui est, j'en suis de plus en plus certain, responsable de la fermeture des boutiques indépendantes (celle de Montpellier est aussi en vente).

Alors j'ai eu l'idée de zapper ces commerces.

Étant donné qu'ils sont responsables d'une concurrence déloyale sur les prix et qu'ils tuent le marché, autant les attaquer sur leurs propres terrains.

J'en viens à l'idée:

Créer une association groupement de consommateurs d'achat écologiques et équitables.

Elle fonctionnerait sur le principe de la commande et sur la mise en place d'un compte pre payé (permettant de faire le stock des produits de base et d'arriver au minimum de commande; l'adhésion et la marge minimum (autour de 20%)permettant de faire face aux charges fixes(et pourquoi pas un permanent associatif, moi!).

Il pourrait y avoir des adhérents individuels et des adhérents collectifs (entreprises, associations, collectivités locales, professions libérales...)

Le fonctionnement associatif permettant de faire une communication de bouches à oreilles plus important, de faire du "prosélytisme", de demander des aides indirectes (local, contrat aidé) des collectivités locales.

L'argument principal d'achat et d'adhésion étant, en plus de l'engagement vers une vision plus globale de la consommation respectueuse de l'homme et de l'environnement, la possibilité de consommer des produits de très grandes qualités à des prix concurrençant les grandes surfaces et les parapharmacies.

Connaissez vous déjà un fonctionnement similaire?

Qu'en pensez vous?

Yann


Pour un exemple de ce qui existe déjà (merci à Patrick): "Coopérative Bio Libre Partage" ils ont créé en 2002 une première association classique, puis ont évolué en 2004 en association assujettie aux impôts commerciaux et à la TVA et enfin sont passés au statut de SCOP, qui leur a semblé plus approprié pour l’activité d’achat et de revente et plus intéressant pour les salariés qui participent activement à la gestion de la structure. Ils ont plus de 300 familles adhérentes. Vers la coopérative


jeudi 17 juin 2010

Quelques réponses



Guillaume d'Ekitinfo m'a encore une fois interviewé sur la boutique, voici mes réponses:

Yann, peux-tu te présenter en quelques mots ?

J'ai 46 ans, dont au moins 35 de passion pour l'environnement, ce qui m'a amené à faire des études agricoles puis de me spécialiser dans l'éducation à l'environnement, métier que j'ai pratiqué presque 20 ans. Un « détour » dans de cinq ans comme libraire m'a fait découvrir le commerce que j'aime pour son coté « trait d'union » entre des créateurs et des utilisateurs.

Étant consom'acteur de produits écologiques et équitables j'ai décidé d'être encore plus acteur d'une autre consommation, j'ai donc suivi une formation de quatre mois globale sur le commerce et sur la notion d'équité dans le commerce avec l'organisme « quatre mats développement »

Quand est-ce que ta boutique va fermer ?

Je pense essayer de « tenir » l'été qui normalement est une saison plutôt bénéfique et de mettre en place la liquidation en septembre. Ce qui devrait me permettre d'éliminer une partie de mon stock et engranger du CA pour pouvoir payer mes créanciers.

Qu’est-ce qui t’as poussé à prendre cette décision ?

Depuis trois ans d'ouverture je ne me rémunère pas du tout, déjà cette situation est difficile à vivre, mais l'année dernière difficile a supprimer ma trésorerie, et ce premier semestre étant encore plus difficile et n'ayant plus de trésorerie ce sont les créances qui s'accumulent

. Il faut savoir être réaliste et se rendre compte que mon activité n'a aucun avenir dans cet emplacement.

J'avais un projet de déménagement vers un emplacement plus porteur, mais la moralité variable du nouveau propriétaire m'a fait abandonner cette seule solution envisageable pour l'avenir de la boutique.

Quels sont les principaux facteurs de cet échec ?

  • Un emplacement médiocre
  • Les charges trop importantes (loyer, RSI, TVA, Expert comptable...) et des marges trop faibles (mais justes) pour y faire face.

Un manque de communication (pub) bien trop chère pour pouvoir imaginer une campagne efficace (et respectueuse de mes principes qui seraient plutot proche des casseurs de pub)

  • Un mode de consommation qui favorise les GMS périphériques au détriments des centres villes.

  • et pour ceux qui viennent encore au centre ville, un manque de curiosité des chalands qui restent sur les axes très passants et ne font pas l'effort des 25 mètres séparant un emplacement fréquenté de ma boutique.


  • Étrangement, la « démocratisation » du commerce équitable et des produits issus de l'agriculture biologique, a été une sérieuse cause à mon « échec » (même si j'aime pas parler d’échec). En effet la présence de ces produits (qui étaient jadis uniquement dans les boutiques militantes des centres villes) se retrouve dans tous les hypers, supers marchés et même chez les hard discouter.


Ce ne sont évidemment pas les mêmes produits, les mêmes filières, la même volonté de proposer d'autres relations commerciales locales et internationales...MAIS c'est moins cher! J'ai trouvé des chocolats vendus moins chers en GMS que mon prix d'achat, j'ai trouvé des compléments alimentaires bio vendu en parapharmacie de grande surface avec une marge multiplicative de 0,1...

Dans ma ville une boutique biologique existante depuis au moins vingt ans vient de déposer le bilan, une autre à déménagée en périphérie et la mienne va fermer, et pourtant il s'agit d'un secteur très en vue, C'est vraiment un paradoxe qui doit faire réfléchir.

Comment réagissent les clients ?

Les « vrais » sont déçus pour moi, pour les fournisseurs et pour leur intérêt à participer à une autre consommation. Certains m'ont même proposé de devenir associés pour pouvoir changer d’endroit et perdurer.

Et puis certains sont des rapaces (pauvres oiseaux) qui alors qu'ils ne sont jamais venu à la boutique veulent le maximum de remise. J'avoue de n'être pas toujours très diplomate avec eux.

Est-ce que le marché du commerce équitable a évolué depuis la création de ta boutique ? Est-il en difficulté aujourd’hui ?

J'y ai un peu répondu plus haut, mais pour préciser je crois vraiment que les marques leaders présent en GMS se trompent d'avoir fait ce choix, maintenant qu'elles ont (les GMS) réussis à supprimer les boutiques indépendantes, la prochaine étape sera la généralisation des marques distributeurs « équitables » et la suppression de ces marques leaders.

Et puis dans leur « meilleur des monde » ça ne m'étonnerai pas qu'ils ai des projets de boutiques spécialisée dans l'équitable et le bio.

Quels sont tes projets futurs ?

? ? ? ???

Plus sérieusement, il est possible (mais loin d'être certain) que je continue avec certains produits sur les marchés, ce qui me supprimerai toutes les charges. Je vais cet été essayer plusieurs marchés pour voir comment sont accueillis les produits bio et équitables.

J'aimerai continuer dans ces domaines (équité, agriculture bio, écologie, connaissance de l'autre, art, artisanat...) qui me passionne et que je connais bien, mais encore une fois il n'y a pas de boulot dans ces domaines, ou plutôt pas de boulot rémunéré, c'est là qu'est le problème.

Ou alors je pars vivre en ascèse en Inde!

Souhaites-tu ajouter quelque chose ?

Merci à vous et tout les fournisseurs, militants, réseaux, associations, individus qui par leurs actes participent à l'embellissement du monde et font au lieu de dire.

jeudi 27 mai 2010

Triste nouvelle...

Pour ce 200eme billet de mon blog, c'est une bien triste nouvelle que je vous annonce.

Trois ans après l'ouverture de la "plus belle boutique du monde" une page va se tourner.

J'ai essayé de vivre d'un commerce différent, un commerce ayant une démarche globale, écologique et équitable, respectueux de l'homme et de l'environnement, ici aucun des produits n'est responsable de la destruction de l'environnement ni ne participe à un quelconque esclavage des travailleurs, des artisans.

Un commerce qui ne transformait pas la foret amazonienne en hamburger, les forets d'Indonésie en barre chocolatée, qui ne participait pas à la lente et inexorable montée de la sur-puissance de Mosanto et de ses OGM, qui n'exploitait pas des enfants, des ouvrièr(e)s, des prisonniers, qui n'obligeait pas aux suicides de masse des producteurs de coton indien...

Un commerce véritablement équitable, sauf pour moi et pour ma famille, c'était un acte militant qui nous à couté et va encore nous encore nous couter beaucoup d'argent, trois ans de non salaire pour arriver à ne plus pouvoir payer son loyer, ses factures.

Je suis triste, triste d'avoir raté cette expérience, triste que les Narbonnais, même ceux qui en théorie sont dans cette idée de respect de l'homme et de l'environnement, n'ont pas répondu présents.

Triste pour mes clients qui aimaient ma boutique, triste pour tout mes fournisseurs, d'ici ou d'ailleurs, partageant la même vision d'un monde plus juste et plus beau, qui voient encore une boutique vendant leurs produits auquel ils croient, disparaitre. Triste pour les paysans qui cultivaient le café, le chocolat, la maca..., les personnes qui fabriquaient les produits, Moussa et ses compatriotes nigériens qui perdent un lieu de vente de leurs bijoux, triste d'abandonner Henri et Kaya qui proposait du superbe artisanat Burkinabé...

Triste de ne plus pouvoirs proposer à Narbonne des sculptures inuites ou locales, des couteaux lapons...

Triste d'avoir donné des espoirs à mes associés, à mon épouse, ma famille et de les avoirs déçus.

Il fallait que je change de lieu, être mieux placé pour espérer continuer l'expérience. Un commerçant ami en liquidation judiciaire me proposait gratuitement de reprendre son bail dans une rue piétonne et passante, c'était une chance mais c'était sans compter sur la cupidité et la malhonnêteté du propriétaire, qui après m'avoir donné son accord se renie pour demander 10 000 euros et en profiter pour augmenter le loyer de plus de 200 euros.


C'était mon dernier espoir, il n'est plus, je baisse les bras.

Je vais fermer, c'est inéluctable, je cherche à vendre mon droit de bail et au vue de la situation actuelle des commerces de centres villes, ça serait un miracle si j'y parvenais, mais je ne crois plus aux miracles depuis longtemps.

Malheureusement même en arrêtant, la banque, l'État, le RSI, mon propriétaire ne vont pas m'oublier...

Si vous connaissez quelqu'un intéressé, si vous avez un boulot à me proposer à partir de septembre ou octobre (je vais essayer de faire la saison avant la liquidation) contactez moi à desboutsdumonde@orange.fr Yann

mercredi 19 mai 2010

Les commerces indépendants de centre ville vont mals...



Des exemples?

Un commerçant vient de tout perdre professionnellement et qui est, en plus, viré de son logement.

En tant que caution solidaire, ses pertes professionnelles se transforment en pertes personnelles, il a fait un dossier de sur-endettement, on lui à répondu que les dossiers de sur-endettement ne prenaient pas en compte les pertes professionnelles...

UBU es tu là?

Vive l'administration.

Un autre commerçant qui à plus de 50 ans ne peut plus se loger et doit squatter...

J'ai fait une demande de 5000 euros à ma banque pour éponger un manque de trésorerie et financer un projet (avec plan de financement sans risque).

J'ai eu l'impression de demander 5 000 000 euros, il aurait fallu en plus de moi que mes deux associés se portent garants sur leurs biens personnels et même sur leurs patrimoines...

Rappelez moi combien l'État a prêté aux banques?

jeudi 6 mai 2010

Pourquoi les mots sont importants , Retour sur dix années d’analyse des discours

Après l'écoute passionnante aujourd'hui de l'émission de Mermet, je met le lien vers un site du collectif qui réfléchi sur les mots employés par les médias, les inconscients collectifs, les idées préconçues...

Entretien avec Sylvie Tissot et Pierre Tévanian du collectif "Les mots sont importants"



Les mots que nous utilisons, que nous choisissons, ont un sens propre, leur association a une signification, et "vivre dans l’omission de cette évidence laisse la voie libre aux plus lourds stéréotypes, amalgames, sophismes et présupposés clôturant la pensée et la création mieux que ne le ferait la plus efficace des censures."

Un exemple ? Prenons celui-ci :

Première version d'une information, entendue il y a quelques jours :

"Un jeune, qui avait sur lui un opinel et une boulette de haschich, s'est enfui devant la police"

Deuxième version :

"Le suspect, dissimulant une arme blanche et possédant de la drogue, a pris la fuite devant la police"


Parlant, non ?

Des sondages faussement neutres et vraiment orientés, des éditoriaux agressifs et donneurs de leçon, des bavures médiatiques, des indignations publiques à géométrie variable (suivant que vous serez puissant ou misérable, blanc ou noir, catho-laïque ou musulman), des inventions lexicales faussement bienveillantes (comme la mixité ou la diversité) ou franchement malveillantes (comme le communautarisme et la repentance), des évolutions idéologiques inquiétantes (la lepénisation, le sarkozysme, l’islamophobie et ses déclinaisons faussement « laïques-et-féministes »), et enfin la radicalisation et la « décomplexion » du racisme, du sexisme et du mépris de classe : tels sont les principaux sujets qu’aborde le recueil de Sylvie Tissot et Pierre Tevanian, Les mots sont importants - 2000/2010, qui vient de paraître aux Editions Libertalia et qui résume en trente textes dix années de critique sociale.


Site du collectif "les mots sont importants"

Vous pouvez réécouter sur Le site non officiel de la bas si j'y suis

mardi 4 mai 2010

DE LA BIO ALTERNATIVE AUX DÉRIVES DU BIO-BUSINESS, QUEL SENS DONNER À LA BIO ?

Appel à souscription pour la réalisation d’un ouvrage d’investigation et de réflexion sur l’état actuel de la bio

En France, le marché des produits bio, désormais « porteur », a été investi par la grande distribution qui privilégie le développement d’une agriculture « bio » intensive et industrielle, dominée par les puissantes coopératives agricoles et par les multinationales de l’agro- alimentaire...

Cette situation change le paysage et le secteur économique de l’agriculture biologique.

L’ouvrage initié par l’association ALTERRAVIA proposera un travail d’investigation et de réflexion sur cette situation.

Extrait de la Présentation de l’ouvrage

Pour répondre à la demande croissante et augmenter les marges bénéficiaires, la grande distribution et certaines boutiques spécialisées font appel à des importations de produits « bio » en provenance de pays européens mais aussi d’Amérique latine, d’Asie, d’Afrique ou du Moyen-Orient.

Une partie des meilleures terres de ces pays est mise au service de monocultures « bio », produites à bas prix et peu respectueuses de la bio-diversité.

Les surfaces des exploitations sont de plus en plus importantes.

La concurrence entre les producteurs s’exacerbe et l’exploitation de la main d’œuvre agricole se généralise pour faire baisser les coûts. L’exportation massive de ces produits « bio » engendre pollutions et dépenses d’énergies. Qui sont les protagonistes de cette agriculture bio industrielle et de ce bio businness ? quels sont les enjeux ?

Collaboreront à l’ouvrage :

Philippe Baqué (coordinateur du projet), journaliste collaborateur du Monde diplomatique et réalisateur de film documentaire (« L’Eldorado de plastique », « Le beurre et l’argent du beurre »...) ;

Pascal Pavie, viticulteur bio dans l’Aude, membre de Nature-et-Progrès, militant de la Confédération paysanne, co-auteur du livre « Manger Bio. Pourquoi ? Comment ? Le guide du consommateur éco-responsable » ;

Fanny Cannette membre de Nature-et-Progrès ;

Michel Besson co-fondateur de la scop Andines et secrétaire général de Minga ;

Patrick Herman, arboriculteur, collaborateur du Monde diplomatique, auteur du livre « Les nouveaux esclaves du capitalisme »... D’autres auteurs se joindront à l’équipe au fur-et-à-mesure de l’avancement du projet.

PRÉSENTATION D’ALTERRAVIA

ALTERRAVIA est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.

Elle a pour but de « favoriser des actions à vocations culturelles, sociales ou écologiques à travers la production et la promotion d’œuvres littéraires, audiovisuelles ou cinématographiques. Elle se propose d’offrir à des auteurs la structure et les supports nécessaires à la réalisation et à la diffusion de leur travail d’expression. »

ALTERRAVIA souhaite développer l’expérience des souscriptions qui permettent le développement d’une information différente et assurent une autonomie de travail aux auteurs.

Vous pouvez souscrire au projet de livre « De la bio alternative aux dérives du « bio »-business, quel sens donner à la bio ? » en nous envoyant un chèque de 25 euros. Vous pouvez aussi participer beaucoup plus, selon vos moyens et selon votre motivation.

Grâce à votre participation ce projet pourra aboutir. Les fonds obtenus permettront de mener à bien les enquêtes dans les différents pays concernés et de préparer la publication de l’ouvrage.

ALTERRAVIA s’engage à vous informer régulièrement de l’avancement du projet. Un exemplaire du livre achevé vous sera envoyé. Nous vous en remercions.

http://www.minga.net/IMG/pdf/Souscription_livre_derives_bio.pdf

Yann Rudent

jeudi 29 avril 2010

Les villes à la campagne

Ou comment la France devient de plus en plus moche.ICI

Tiré de l'excellente émission global sur Arte du lundi au jeudi 19h00:Global



mercredi 21 avril 2010

Souscription Minga pour le film: RENCONTRE EN BOLIVIE: VERS UNE ECONOMIE EQUITABLE

Je relaie ici le communiqué de MINGA:

Bonjour,

Nous allons terminer dans quelques jours le film sur les "RENCONTRES EN BOLIVIE: VERS UNE ÉCONOMIE ÉQUITABLE", rencontres organisées en Novembre 2009 par l'Ambassade de Bolivie en France et par Minga.

Pour autofinancer ce film, nous lançons une souscription par le bulletin ci-joint.

Tout souscripteur, en retour, recevra en Mai 2010 à la fois le DVD et la brochure sur le Bilan complet de ces rencontres (32 pages, couleur).

Le film (25 mn) raconte cet évènement et ses principaux débats, et sera une bonne introduction à de nouveaux débats, tant en Bolivie qu'en France et dans d'autres pays.

Les participant(e)s ont abordé pendant ces 7 jours tous les thèmes prévus : comment produire, transformer et échanger dans le respect des êtres humains et de la nature, pour construire, ensemble, une économie équitable et solidaire ?

Vous pouvez participer à cette souscription mais aussi diffuser cet appel autour de vous, vos amis, organisations et réseaux. Un grand merci !

Pour Minga,

Amicalement, Michel Besson, secrétaire général MINGA


DOCUMENT A TELECHARGER

vendredi 16 avril 2010

Petit message pour les ignorants, les oublieux, les têtes en l'air...

Narbonne à la chance d'avoir un marché bio tout les samedis matin sur la place du forum ancienne place Bistan

Vous y trouverez de quoi éviter les supermarchés:

fruits et légumes, viandes, fromages, pains, épices, café, thés, maté, chocolats, pâtes fraiches, poulets, œufs, maca, guarana, quinoa, jus de fruits, de grenade...

mais aussi des produits d'entretiens, de bien être, de bain...

et encore de la papeterie, des bijoux organiques, des jeux...

ça serait vraiment dommage d'avoir à dire un jour: Y'a plus rien de bio et d'écolo à Narbonne!

Déjà deux boutiques bio anciennes (plus de 15 ans) du centre ville vont le quitter.

La première, celle d'un ami, l'empreinte bio est obligée de mettre la clef sous la porte et se retrouve sans rien, alors qu'ils étaient jusqu'à il n'y pas longtemps deux à vivre dessus.

La deuxième, la vie claire, qui quitte le centre ville pour la périphérie.

Qu'est ce qui s'est passé? qu'est ce qui fait que les clients ne viennent plus faire leurs courses en ville? qu'est ce qui fait qu'une ville moyenne comme Narbonne se désertifie de ses commerces de centre ville

  • les hypers-supermarchés et hard discount ou la foule se ruent et en profitent pour acheter les produits bio que l'on ne trouvait avant que dans les magasins spécialisé


  • Le règne de la voiture et des zones périphériques de pavillons. Les français ne veulent plus marcher!

  • L'absence ou la quasi absence de transport doux (velos, bus gratuits...) vers les centres villes, permettant de les rendre piétons, vivants, agréables


  • L'imbécilité et l'absurdité des "pas de porte" et "droit de bail" faramineusement chers pour les "emplacements n° 1" qui interdisent la diversité de commerces variés et différents et de première nécessité. Rendant ainsi les CV uniformes et se transformant peu à peu en une succession de vitrines de banques, mutuelles, assurances, téléphone portables et "grandes enseignes" les mêmes de Lille à Perpignan et de Paris à Londres, New York, Istanbul...


Les solutions: oser faire de la politique et non de l'esbroufe, re densifier les CV, et pourquoi pas rendre payant les parking des super/hypers,

Un péage à l'entrée des Zones Commerciales Immondes qui défigurent toutes les entrées des villes, voilà une idée (pas sur que ça soit très populaire)

jeudi 15 avril 2010

diaporama inde février 2010

ici

- page 1 de 20